mardi 13 mars 2012

Bercy, 6 et 7 mars 2012.


A la base, je ne devais pas faire ces concerts. Quand la mise en vente des places pour le concert de Strasbourg à eu lieu, j’ai craqué mais je me disais que s’ils passaient à Paris ensuite, je n’irais pas.
Effectivement, quelques temps après les dates pour Bercy les 6 et 7 mars ont été confirmées, et avec, la certitude que parmi mes amies Rammsteiniennes je serais une des seules à ne pas faire ces dates là – mais je m’étais faite à l’idée. 
Après le show de Strasbourg le premier décembre 2011, je continuais à me dire que non, que j’avais vécu une fois de plus un super concert mais que désormais je devais me focaliser sur le fait de trouver un job et oublier un peu Rammstein et tout ce qui va avec. C’était sans compter mon esprit têtu et lunatique. Quand j’ai appris que des places allaient être remises en vente pour le 6 et 7 mars je n’ai même pas hésité une seconde et j’ai couru à la fnac la plus proche à 10h du matin. Je n’ai acheté qu’un billet pour le 6, me disant que si d’ici là j’avais trouvé un travail et que je ne pouvais pas aller au concert, je pourrais toujours le revendre. Par conséquent je n’avais pas trop mauvaise conscience.
Quelques semaines plus tard cependant, je n’avais toujours pas trouvé de boulot et je m’étais dis que cette année encore j’allais travailler au camping et que du coup j’aurais encore mon mois de mars pour faire ce concert – et éventuellement d’autres. Sauf que quand j’ai passé mon entretien à Poitiers et que j’ai été prise, une des premières choses auxquelles j’ai pensé est « merde, je ne pourrais pas aller voir Rammstein !! » Incorrigible…

Je me suis donc dis que si ma vie prenait un nouveau tournant, je tenterais quand même tant bien que mal de faire suivre mon fanatisme là où j’irais. Et c’est ce que j’ai fais. Deux semaines après mon arrivée à l’hôtel (où je travaille) j’ai demandé à ma chef si je pouvais avoir mon mardi 6, et éventuellement mon mercredi 7, au moins le matin pour pouvoir revenir de Paris tranquillement. Comme elle avait déjà fait les plannings, elle n’a pas voulu changer trop de choses et a simplement rajouté le 6 à mes jours de repos de la semaine alors qu’elle m’avait déjà donné le 7 et le 8. Par conséquent je me retrouvais donc avec 3 jours de repos pour les deux dates de Bercy. Une demi-heure plus tard j’avais déjà trouvé une place pour le 7 sur le net. Et j’étais euphorique.


A 4h30 du matin ce mardi 6-là, après environ 4h de sommeil, je me levai et commençais à réaliser… Que j’allais revoir les hommes de ma vie. Rammstein, ou le groupe qui agit sur moi comme un moteur électrique. Se lever en sachant qu’on va les voir en concert le soir même, c’est comme se lever en se disant qu’aujourd’hui on a un rencard avec l’homme qui nous fait vibrer depuis des mois tout en sachant que ça se finira au pieu. Rammstein en concert c’est 2h de jouissance.

Je suis arrivée dans la file de Bercy en même temps que Ludi, vers 8h50, et il y avait déjà du monde… pas mal de monde. Heureusement, Juliette et Elisabeth attendaient déjà depuis deux heures et on a pu avoir une meilleure place grâce à elle. La température de la foule était déjà différente de deux ans auparavant : je me souviens du 8 décembre 2009, il y avait moitié moins de monde à la même heure et personne ne rechignait à nous laisser passer pour qu’on rejoigne nos amis ; ce qui fut très différent mardi.
On a donc commencé à « s’installer » devant Bercy et à attendre… des heures… Les mecs qui attendaient avec nous me rappelaient le groupe de mecs de 2009 et je me suis dis que les clichés existaient bel et bien. Ages : plus ou moins le mien ; Mentalités : 16 ans ; Humour : bite et couilles. Bref, c’était loooooooooooong. Rajoutez à ça une pluie qui commence à tomber et un froid qui vous glace les mains et les pieds… Et on se sent terriblement con de faire partie de ce groupe de gens près à affronter tout ça pour avoir une bonne place pendant le show. Vers midi et demi quand la pluie devient plus forte je décide qu’il est temps de prendre une pause café bien méritée, et voilà que je quitte les rangs avec Ludi.
Nous voilà donc arrivée dans le café qui nous avait accueilli en 2009, sauf que cette fois-ci ils ne passent pas le Live aus Berlin… Mais le patron est sympa et il n’y a pas beaucoup de monde. Du coup, on mange, on boit (pas de café finalement, mais une Leffe pour moi) et ¾ d’heure plus tard voilà que Marine, sa mère, sa sœur, et Aurélie (enfin pour moi l’occasion de la rencontrer !) nous rejoignent pour boire un verre, mais le temps commence à presser et on ne reste pas longtemps avec elles, malheureusement. D’un autre côté, ce n’est jamais bien évident d’avoir des conversations « de filles » avec la famille de Marine à côté. Mais ce n’est que partie remise j’espère !
Sur le chemin du retour on croise Camille, une amie que j’avais rencontré lors du concert de Berlin et que j’avais revu à Strasbourg. C’est toujours plaisant de se dire que les concerts de Rammstein nous permettent de (re)voir certaines personnes qu’on apprécie.

On retourne donc dans la foule et le froid, plus en forme que le matin, on discute avec quelques personnes sympa rencontrées sur place, et le temps passe… lentement…mais il passe.
Arrive 18h15 et les portes finissent par s’ouvrir, du coup on court, et là on se retrouve face à l’organisation la plus pourrie de l’histoire de Bercy : il y a deux rangs de passage pour les mecs, et un pour les filles. De plus, le mec qui s’occupe du passage des filles a décidé de prendre tout son temps parce qu’il n’aime pas les gens qui poussent, même s’ils sont à 5 mètres. Alors il nous fait la morale le temps que les autres aient le temps de passer dans les autres rangs d’entrée et d’aller envahir la fosse de Bercy. Résultat : quand arrive notre tour d’entrer dans la salle de concert, le premier rang est déjà plein, et le deuxième est en phase de l’être. J’arrive quand même à trouver une place en face de Paul, à ma place habituelle, mais au deuxième rang, ce qui ne me plait pas du tout. En plus de ça j’ai perdu les autres filles de vue, je ferais donc le concert seule… ce n’étais pas vraiment ce que j’avais espéré. Mais soit. Je me fais à l’idée. Bercy se remplit pendant qu’une fois de plus, nous attendons. Je calle mon sac entre mes pieds et noue mon manteau autour de ma taille (oui, il était interdit de les poser sur les barrières… Ce que j’avais pourtant toujours fait jusqu’à présent…).

20h. Voilà Deathstars. Première chanson : j’ai une soudaine envie de tuer tout le monde. Le blond aux cheveux longs à ma droite semble sous extasy, il pogotte déjà comme si on était en plein refrain de DRSG, me défonçant l’épaule et me poussant contre ma voisine. Les chansons passent et j’ai l’impression d’être en plein sur une barrière metaleuse, à ma droite les chevelus bondissent dans tous les sens, à ma gauche les gens s’imprègnent doucement de la musique. Certains me regardent lutter avec mon voisin, et la fille de devant moi se retourne même pour me demander si ça va, ce à quoi je réponds bien évidemment « non, il va falloir que je change de place sinon je vais mourir ». Après Deathstars donc, je demande à ma voisine de gauche si je peux me décaler et aller plus vers le côté. Vu que ça la fait se rapprocher du centre de la scène, elle accepte avec un grand sourire. Je me décale donc (difficilement, ça va de soi) mais ne parviens jamais à trouver une bonne place d’où je vois la scène et où je pense que je serais tranquille pendant le show. Finalement j’arrive au milieu d’un groupe de gens plutôt cool mais je ne vois pas super bien la scène, et je ne sais pas… J’ai un mauvais pressentiment. Du coup, 5 minutes plus tard je finis par demander au vigile si je peux rejoindre les gradins, ce à quoi il répond bien évidemment « Non, ou alors il faut faire tout le tour ». Et traverser la fosse ? Et risquer de louper le début du show ? J’hésite. Je me dirige quand même sur le côté, et là, miracle !! Un trou d’environ 5m² avec presque personne et une bonne vue sur la scène. Je bouge plus.

Les lumières s’éteignent, Rammstein arrive…
Je me passerais de commentaires sur la prestation de Rammstein. D’une, il y a eu suffisamment de vidéos prises par des fans qu’on peut retrouver sur youtube, et de deux, Rammstein en live ça se vit, ça ne se raconte pas, sinon on ne serait que très loin de la réalité.
Tout ce que je peux dire, c’est qu’ils étaient en excellente forme. Paul était sans doute moins souriant que d’habitude mais c’était probablement le fait des caméras. Till était merveilleux et la fosse le lui rendait bien.

Je savais que Fruhling in Paris allait être jouée mais je ne savais pas à quel moment. À la place de Mutter ? Non… à la place d’ohne dich ? Non plus… Alors peut-être à la fin, en chanson supplémentaire ? A voir… c’est possible.
Voici venu la présumée dernière chanson, « Pussy ». Un mec qui sent l’alcool à plein narines me passe devant, je recule un peu histoire qu’il ne me gène pas mais il semble justement s’être mis là pour me faire chier… Rapidement, sa main va venir chercher la mienne et comme il ne me regarde pas je me dis connement qu’il doit m’avoir pris pour sa copine. Je lui rebalance sa main vers l’avant et il se retourne en balbutiant un petit « oh, sorry, sorry ». Soit. 10 secondes plus tard, il recommence. Je lui rebalance sa main et même scenario « sorry, sorry ». Je me dis qu’il est bourré et que dans la confusion il a encore du me prendre pour sa copine. Il me fait signe de venir plutôt devant lui et comme j’y verrais mieux ben j’accepte évidemment (surtout qu’à la base il était derrière moi). Sauf que là, il commence à poser ses mains sur mes hanches, sur mon ventre, sur mon épaule… et ça dure jusqu’à ce que Till monte sur son canon à mousse. Bien sur je me débats et lui gueule « stop !! » mais autant parler à un mur (bourré). A un moment il se calme mais quand la mousse surgit alors il vient carrément m’essuyer le visage et les cheveux par des gestes furtifs que je n’ai pas le temps d’éviter. Enfin, la fin de la chanson arrive et il finit par se calmer. Il faut croire que « Pussy » lui avait donné des idées.
Après les dernières notes, le groupe part de la scène mais les lumières de Bercy restent éteintes, or dans mes souvenirs dès la fin du concert les lumières devaient se rallumer, et la foule déguerpir. Alors je me dis que mon instinct avait eu raison et que voici Fruhling in Paris… Oli arrive avec sa basse, et la voix de Till, un brin perverse, fait vibrer tout le monde « Vous voulez encore une chanson ? Aller ! »

A la fin de la chanson, les lumières se rallument et la foule part, se déplaçant uniformément dans la même direction, comme une troupe de pingouins cherchant un point d’eau. Je retrouve Ludi et Elisabeth, qui on été évacuées de la fosse et qui se sont retrouvées tout derrière, et Juliette et Chloé, qui on eu la chance de « survivre au premier rang ». Il est 23h30, j’ai encore une heure de trajet pour rentrer chez ma cousine alors je ne traine pas et prends directement le chemin du métro.


Le mercredi 7 fut différent en beaucoup de points. Déjà, le fait de se réveiller directement à Paris à une heure raisonnable, avec ma cousine à mes côtés, est assez agréable, même si étant donné les circonstances et l’état de mon corps je serais bien restée allongée toute la journée. Vers midi pourtant je sors et prends le chemin du RER pour retourner du côté de Bercy, mais pas au palais omnisport : je vais en premier lieu profiter un peu de l’occasion d’être sur Paris pour aller voir une expo qui ouvre ses portes aujourd’hui : l’exposition sur Tim Burton à la cinémathèque. Malheureusement pour moi qui voulais profiter de cette sortie pour faire une activité « un peu plus au calme » qu’un concert de Rammstein, et bien je déchante vite : il y a beaucoup de monde et les parisiens ne sont pas franchement connus pour leur grande politesse – ni moi pour ma grande patience. L’expo est pleine à craquer et la vue de tout ce monde qui n’hésite pas à bousculer n’importe qui dans son chemin me met mal à l’aise. Je n’aime pas la foule, ça m’oppresse, ça m’énerve, surtout quand elle est aussi peu civilisée. Je me focalise donc sur les choses qui attirent moins de monde, et ça tombe bien étant donné que ce sont les choses que je préfère, moi. Mais en 45 minutes j’ai fais le tour de l’expo, un peu déçu d’avoir été aussi rapide, mais soulagée quelque part d’en avoir fini.
Je pars donc de la cinémathèque et rejoins Aurore dans la queue pour la fosse. On discute rapidement, le temps pour moi de la mettre en garde en lui racontant comment le concert de la veille s’est déroulé.

Je finis cependant par aller rejoindre les filles (Ludi, Juliette et Elisabeth) dans la foule des gradins, vers 14h. Et c’est reparti pour l’attente… la pluie ne va pas tarder à venir tremper nos vêtements et ternir nos humeurs, le temps se fait long, même si on est entre nous et qu’on s’entend bien, même si on se refait une pause café, même si on sait que ça en vaut la peine, il n’empêche que le temps est long jusqu’à l’ouverture des portes.

18h15 arrive enfin et les portes s’ouvrent pour nous laisser passer. On court en essayant de ne pas se casser la gueule (avec la pluie, j’ai un peu peur que ça glisse à l’intérieur) on dévale les marches et on se retrouve au premier rang en face de la petite scène. L’hystérie commence à ma gagner, je me rends compte que je vais savourer ce concert d’un œil neuf, avec une place inhabituelle mais magnifique. On peut s’assoir, déposer nos affaires devant nous, laisser nos manteaux sur nos sièges. Personne ne nous gène et quoi que l’on fasse on a la certitude que notre vision de la scène sera parfaite en toute circonstance. On sait également que l’on vivra ce concert sans bousculades, sans odeur de transpiration, avec une totale liberté de mouvement… On peut également sortir pour aller aux toilettes, ou même aller au merchandising (deux T-Shirt en plus dans ma garde robe) sans être dépassé par la foule. C’est tellement agréable !

On retourne à nos places et Deathstars arrive. On regarde le groupe, tranquillement assises à nos places, et j’apprécie leur prestation bien plus que la veille.
 Entre les deux groupes, avec Ludi nous nous focalisons sur la zone « VIP » en face de nous de l’autre côté des gradins, de là où on est évidemment il est impossible de dire qui est qui, mais on tente quand même… Tiens, elle n’est pas rousse celle-là ? Ce ne serait pas la femme à Paul ? Et celle-ci, ne serait-ce pas Khira ?

21h arrive et nous avons une vue imprenable sur le groupe qui descend des gradins en face de nous, Oli en tête avec sa torche enflammée. Tout comme la veille, des frissons me parcourent le corps à la vue de ces 6 hommes qui viennent attendre sagement que la petite scène sur laquelle ils se tiennent, à quelques mètres pile en face de nous, se lève pour aller rejoindre la passerelle.
Ils sont magnifiques.
Plus le concert avance et plus je me rends compte d’une chose : autre que la situation physique dans laquelle je me trouve, il y a une chose qui diffère dans ce concert par rapport à d’habitude : ma vision du groupe. Pour la première fois, je savoure ce concert pour ce qu’il est, sans me focaliser sur les sourires de Paul ou sur le regard de Till. Je regarde la scène et observe chaque membre avec autant d’intensité (bon… Ok… Till plus que les autres), je me laisse envahir par la musique et l’ambiance, je regarde la fosse qui s’étend à nos pieds et qui bouge en rythme, répondant aux appels de Till sans se faire prier. Cette ambiance collective est incroyable, elle me rend encore plus hystérique que lors de mes concerts précédents.

Lors de Haifisch, Je scrute l’arrivée de Richard sur la petite scène puisque je m’étais toujours demandé comment il arrivait là sans créer l’hystérie générale. En fait, une horde d’agents de la sécurité va le chercher au pied des gradins, lui donne une longue veste à capuche qu’il enfile afin qu’on ne puisse pas le reconnaitre, et il traverse ainsi la fosse, bien entouré et encapuchonné, jusqu’à la petite scène où il se dévêtit (pas entièrement !) à la fin de Haifisch.
C’est la première fois en 5 concerts que j’ai une aussi bonne vue sur lui, et je dois dire que j’adore sa nouvelle coiffure !! Et son corps… enfin bref, j’ai bien bavé quoi.
Viennent Bück dich, Mann gegen Mann et Ohne dich, toujours aussi plaisant à regarder avec cette vue imprenable. Puis ils s’en vont, retraversent la passerelle et saluent en disant qu’ils nous aiment et merci, merci merci merci merci… J’ai toujours le sourire aux oreilles en y repensant une semaine après.
Bien sûr ils reviennent après pour les autres chansons, et c’est au début de Ich will que Till lâche son fameux « suce ma bite », pas très classe, certes, mais de sa part tout devient extrêmement jouissif et je ris en pensant qu’il a certainement du apprendre cette expression dans la journée en se disant « tiens, je vais la sortir pour le concert de ce soir ça sera cool ! »
Le concert s’achève avec d’autres mots français sortis de la bouche de Till ; le « vous voulez encore une chanson ? » de la veille devient « Vous voulez… une chanson de plus ? Bon… D’accord. » comme un enfant hésitant. Bon Dieu ce que j’aime ce type.

Le show se termine et nous ne sommes pas pressées de remonter à l’extérieur du POPB, on reste donc à attendre que la foule s’atténue et on s’amuse à observer le visage des gens de la fosse après le concert. Vers la fin de rangs, avec les membres du staff, on remarque Jonas Akerlund et ses longs cheveux bruns qui se balade l’air de rien.

On fini par remonter et ressortir à l’air frais. Après un peu d’attente pour revoir Aurore, on retrouve le chemin du métro et notre groupe de 4 se sépare là.
Jusqu’au prochain concert…

6 commentaires:

  1. Il y a tant de choses sur lesquelles je veux rebondir que je ne sais même pas par où commencer !

    Déjà, je peux peut-être débuter sur le fait que ce concert du 6 Mars aura été une jolie occasion pour enfin nous rencontrer, en effet ! Même si ce fut malheureusement court. J'ose espérer que lors d'une prochaine fois, nous aurons plus de temps devant nous pour bavarder et ce en toute sérénité, lol ( cf « ce n’est jamais bien évident d’avoir des conversations « de filles » avec la famille de Marine à côté. ») Au passage, tu as peut-être dû remarquer ma timidité. ^^
    Lors de l'ouverture des barrières, je constate que l'organisation de Bercy est aussi pourrie en fosse qu'en gradins. On a eu le droit à la même chose que vous (une file pour les femmes ; une pour les hommes). La bonne femme qui s'occupait de la file où nous étions me faisait rire avec ses « Ne bougez pas ; reculez ! ». Les gens se poussaient dans tous les sens ; on était littéralement écrasés les uns contre les autres. Comment pouvait-on rester immobile ? J'avais failli perdre Marine et sa famille parmi toute cette cohue.
    Je vois que tu as été confrontée à pas mal de cassos durant cette journée, que ce soit pendant l'attente ou bien dans la fosse. Il faut toujours qu'il y en ait. Mention spéciale au mec qui t'a fait chier pendant « Pussy ». Le gros lourd de service !
    Quand je lis ce que tu racontes par rapport à la folie dans la fosse, je me dis que le souci de santé de Marine était comme un présage. Ca aurait dû être ma première fois en fosse. Si on y était allée, je pense que je me serais souvenue longtemps de ce baptême. J'ai l'impression que plus les années passent, plus la violence se fait grande là-bas. Sincèrement, moi j'aime beaucoup les gradins (surtout ceux près de la scène, juste à côté de Paul ah ah ah). On a une bonne vue ; on est à l'abri des fous furieux ; on peut prendre tranquillement quelques photos et vidéos ; on laisse ses affaires sur son sièges ; on voit le groupe quand même d'assez près ; y'a plutôt une bonne ambiance autour de nous ...
    En ce qui concerne la prestation du groupe, elle a vraiment été pire qu'exceptionnelle. C'était seulement la seconde fois que je les voyais mais j'ai bien senti la différence comparée au LIFAD Tour. Il étaient réellement heureux d'être là, sur scène, avec nous. C'est con mais de voir ça, ça m'a terriblement fait chaud au coeur. Schneider était complètement investi dans ce qu'il faisait, contrairement au concert de 2009. Le charisme époustouflant de Till me laissera toujours autant sur le cul. Cet homme est impressionnant. Il est vrai que Paul était moins souriant par rapport à d'habitude mais tout comme toi, je pense que les caméras présentes y étaient pour quelque chose. Je l'ai quand même surpris à plusieurs reprises adresser quelques petits signes aux gens dans la fosse. Flake m'a fait mourir de rire avec ses gesticulations bizarres dont lui seul à le secret. J'ai cru défaillir sur place lorsque j'ai aperçu Richard torse nu. Autant avec sa coupe playmobile, il me laissait presque de marbre ; autant là, c'était une pure bombe. Il n'y a que Olli que je ne peux pas trop juger car malheureusement, il a été caché par une énorme enceinte pendant 90% du concert. ^^"

    Ca fait une semaine maintenant que le concert est passé et j'ai toujours du mal à sortir de ma bulle Rammsteinienne. C'est tellement difficile de retourner à la réalité après avoir vécu les 2h les plus intenses de sa vie. Si un jour on m'avait qu'un groupe de musique me ferait autant vibrer, jamais je ne l'aurais cru.
    Voilà, j'ai pondu mon pâté. Je suis certainement passée à côté d'autres choses que je voulais évoquer mais j'ai dis l'essentiel ! ^^

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  2. Tu as été bien courageuse de répondre à mon commentaire ! Rien que pour ça, je te tire mon chapeau lol ! Et oui, j'ai écrit un petit texte dessus. À la base, je voulais faire quelque chose à peu près comme toi mais la flemmardise de tout raconter m'a très vite rattrapée.

    Toi ? Tu es une timide maladive ? Arrête, j'ai du mal à le croire mdr ! Je ne l'ai pas du tout ressenti lorsque je t'ai vue. Comme quoi, on doit bien gérer notre timidité sans le savoir. ^^ En tout cas, je prends note de ta proposition ; c'est très gentil de ta part ! J'espère que je ne serais celle qui viendra perturber le bon déroulement des choses, lol ! Même si toi tu as envie un jour de venir t'imprégner de l'air normand, n'hésite pas ! Je pense que ça pourrait être très sympa de marcher dans les rues de Rouen en ta compagnie et celle de Marine. (:

    C'était pas le bordel comme ça en 2009, franchement. Toutes ces "précautions" étaient sûrement dûes au fait que le concert était filmé. J'en mettrais ma main au feu.

    Malheureusement, tu ne pouvais pas tellement prévoir les mésaventures que tu as vécu dans la fosse. Au prochain concert, on aura peut-être l'occasion de le passer ensemble cette fois ! ;) Si tu avais été avec nous le 6, je pense que tu aurais bien ri parce qu'avec le fan qu'on avait devant nous ... Il était tellement possédé par sa fougue Rammsteinienne qu'il en était drôle malgré lui ! XD

    Oh, j'espère vraiment qu'on verra le public dans ce DVD ! Je ne peux pas concevoir un concert filmé de Rammstein sans voir la folie des fans, ce n'est pas possible ! Surtout qu'on était en très grande forme. T'inquiète pas, j'ai compris l'essentiel de ce que tu voulais dire. ^^ À propos d'Akerlund, mon avis sur ce monsier chevelu est un peu partagé. Autant j'adore tout ce qu'il a pu faire avec Lady Gaga (rien à voir avec nos teutons, je te l'accorde), autant y'a des choses qu'il a fait avec Rammstein qui ne m'ont pas emballées (le clip de Mein Land et d'Ich Tu Dir Weh m'avaient quelque peu déçue). J'ose espérer qu'il aura vraiment géré sur ce coup-là sinon je fais un scandale. PERSONNE ne pourrit un DVD de Rammstein ! XD

    Ils sont au top du tooooooooop ! Un véritable régal pour nos petites mirettes ! :D (j'ai encore rédigé un pavé, désolée ; tu n'es pas obligée d'y répondre ;p)

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  3. oooooh ! Je l'avais lue mais pas commentée. Hum, quand j'y pense j'ai eu de la chance d'aller en fosse le 7 ! Les gens étaient disciplinés :p
    Plus d'une semaine...Mercredi soir, j'ai eu un sacré coup de blues, mais bon :/
    Me tarde le prochain concert !! Peut être que là, avec un peu de chance, on pourra le faire ensemble !

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  4. Paul désagréable...hum pas tout à fait. Disons dans cette fiction, je veux essayer de les humaniser un peu. Ils peuvent tous être désagréables, j'en suis sûre :p

    Merci miss pour ton commentaire ! ^^

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  5. Ah merci beaucoup !!! J'avoue m'y être fait chier pour le design xD Mais bon, si le résultat plait, ça en valait la peine alors ^^
    Pour le Till de ma fiction, oui c'est un côté un peu...ehem... Bon je suis à peu près sûre (80%) qu'il pourrait se comporter réellement comme ça ! Toujours cette part de mystère qui émane de lui, et cette envie de séduire, je suis certaine que c'est un trait de caractère qu'il a...

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  6. Et enfin je l'ai lu! :D

    Bordel, j'ignorais pour le type bourré et lourdingue! :o Y'a des mecs, ils prennent vraiment les textes de Rammstein au pied de la lettre, aucune subtilité! xD

    En tout cas, je suis très heureuse d'avoir pu faire ces deux concerts ensemble, même si on s'est perdues le 6. ^^"

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